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  • Milena Piccoli

S’occuper versus se préoccuper


“Si un problème n’a pas de solution, pourquoi se préoccuper ? Et si il en a, pourquoi se préoccuper ? Je me rappelle très bien de la première fois où j’ai lu ce sage adage. Sous son semblant de facilité, la deuxième partie m’avait assez interpellée. C’était l’évidence même : si un problème a une solution, ce n’est plus un problème. Bingo, le tout étant de la trouver cette solution. Et pour la découvrir, il allait falloir cesser de se préoccuper et s’activer à la chercher.

Pré-occuper : c’est ce qu’on fait au lieu de s’occuper. Quand on se préoccupe, on est dans la passivité, paralysé par la peur de tout ce qui pourrait bien aller de travers. Et dans ce « tout ce qui pourrait bien aller de travers », bien peu de faits réalistes, mais un beau tas de suppositions crées par notre imagination. Des extrapolations et divagations qui pourraient servir d’inspiration à Stephen King pour la suite de « Shining ». Alors pour éviter d’arriver au triste constat de Groucho Marx « j’ai passé ma vie préoccupé par des chose qui ne sont jamais arrivées », virez le - pré - et passez au mode : occuper.

En d’autres mots, arrêtez de vous faire du mouron et passez à l’action pour trouver des solutions. Il n’y a pas de problèmes, juste de solutions qui ne demandent qu’à faire leur apparition si au lieu de se lamenter, on se donnait un peu de mal pour les dénicher . Vous pourrez ainsi dire , à l’instar de Churchill, « Je suis trop occupé pour me préoccuper ».


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© 2020 par Milena Piccoli Acting & Coaching.